Espagne : la belle rencontre des Colibris

Publié le : 14 mai

Déjà de retour dans nos communautés respectives, nous souhaitons exprimer notre expérience des jours merveilleux passé dans le groupe générationnel des « Colibris » à Carcassonne et des visites des premiers lieux dominicains.

A partir de notre arrivée à Toulouse, nous avons pu bénéficier de l’accueil et de la convivialité fraternelle. A l’aéroport Sr Hélène Bou nous attendait ; nous ne nous connaissions pas mais son grand sourire nous a permis de nous rencontrer facilement. L’heure française du déjeuner était déjà passée, mais le reste de la communauté nous attendait à la maison, tout était naturel, simple, fraternel. Dans l’après midi nous avons visité divers lieux de la ville, toujours accompagnées et sans rien épargner pour que nous nous sentions en famille. Eh bien, elles l’ont réussi. Merci sœurs, pour votre fraternité joyeuse et pour nous avoir tant offert.
Après le dîner, Sr Aline Boutonnet nous a conduites à la Résidence St Thomas chez nos frères. Le lendemain, elle est revenue nous chercher pour rejoindre Carcassonne, où tandis qu’elle préparait l’accueil nous avons pu en profiter pour visiter la partie ancienne et la plus récente de la ville. Notre résidence était à 8 minutes à pied des remparts et de la cité médiévale.

C’est la première fois que nous participons à ce groupe de la province de France… et quelle chance avons-nous eue de pouvoir y être ! Mille merci à nos sœurs. En pensant à ces jours vécus ensemble, que rapportons-nous de ce partage fraternel ? Nous avons apprécié de nous redécouvrir et de nous rendre compte que le temps n’a pas effacé les aspects d’amitié et de communion créés dans les premières années de notre vie religieuse. Quelle joie de nous retrouver avec les sœurs déjà connues et de découvrir de nouvelles sœurs. C’est un vrai cadeau que nous nous sommes fait. Que de richesses avons-nous de nous savoir constructrices de fraternité !

Les dialogues ont été profonds, respectueux, nous nous sommes écoutées… notre regard et notre compréhension se sont élargis comme un grand éventail, où se reflétaient nos différentes entités. C’est plein d’espérance d’écouter et d’entendre les désirs manifestés par les unes et les autres, en approfondissant notre sens d’appartenance à la CRSD que les Actes du dernier chapitre général nous offrent.
Tout n’a pas été centré sur « l’expression de notre matière grise ». Il y a eu des rires, du loisir et du temps libre, des sorties, des visites… l’horaire n’était pas stressant et en plus tout était très soigné. Nous avons même chanté (et appris à moitié) un chant spécifique au COLIBRI, au contenu intense et diffusant espérance et optimisme devant la vie. Le colibri a fait sa part dans une situation concrète… Puissions-nous chacune trouver et faire notre part dans la construction et le maintien de la CRSD.

Avec l’affection de Paula Sanz, Rosa Nieto et Virgilia León. Madrid