L’Amazonie souffre, la vie de la création saigne, nous l’étouffons et nous la brûlons.

Publié le : 23 août

Message de l’équipe de CODALC (Confédération des Dominicaines d’Amérique Latine et Caraïbes) – août 2019

Il y a des cris de morts dans nos territoires de l’Amazonie, du silence face à l’impuissance après 17 jours de flammes d’incendies qui ne s’éteignent pas, un désastre écologique dans un milieu vital non seulement pour l’humanité, mais aussi pour tout être vivant, avec toute la biodiversité qui nous enrichit, nous donne vie et nous réjouit par sa beauté.

Aujourd’hui, nous regardons les reportages et nous sentons de l’indignation. Nous pouvons organiser des campagnes de solidarité, réclamer et pleurer, mais…
Où sont les responsables ?
Qui répondra d’un désastre dont on ne se remettra pas en deux siècles ?
Quelles sont les réponses des gouvernements devant une urgence qui affecte au niveau global ?
Comment prendre conscience du fait que ces désastres sont causés par des êtres humains ?
Quand assumerons-nous la responsabilité de l’avenir de la terre qui est entre nos mains ?
Nous sommes à la veille du Synode de l’Amazonie. Cette catastrophe est-elle la manière de le célébrer ?

C’EST URGENT, LA TERRE CRIE ET EXIGE QUE NOUS DISIONS : « ÇA SUFFIT » :
- A L’EXPLOITATION DES FORÊTS
- AUX FEUX NON CONTRÔLÉS

ET QU’IL EST TEMPS DE
- RESPECTER LES TERRITOIRES PROTÉGÉS
- PRENDRE SOIN ET D’AIMER LA MAISON COMMUNE